Wednesday, February 19, 2014
Vallila in the fog.
Vallila is a district
with many faces. Puuvallila is made of beautiful wooden family house, all
painted in different tone. Walking there just making you feel good, it is about
the magical aura of wood. There is the large block around a single yard, like mine
built in 1923. The central yard gives to the about hundred flats a feeling of
community, something which is getting rare. All that was built for the workers
that were leaving in the area. Today industry is gone, however a distinct
proletarian feeling stays and some newcomers are giving preparing the
Resurrection of Vallila. We can find now many artists’ workshops, designer
studios, a coffee roasting factory and so on. A wind of change is coming.
On top of that, the locomotive and train car factory (Pasilan konepaja) area has not changed much since a century. Beautiful brick buildings, which are presently underused. Last Sunday, I paid a visit to them. Well it was a bit gloomy with the melting snow, the fog and the total absence of human beings. But still nice to feel the stories and the history of the place.
Ah and I forgot to say what I like best about Vallila : the Meira spice factory and Kulta Katrina coffee roasting factory. Depending on where the wind blows, you can smell somewhere in the neighbourhood the smell of fresh roasted coffee. And when I come back from work on my bike on noisy and stinky Sturenkatu, I am sometimes welcomed home by a powerful cinnamon smell, like if Vallila was a korvapuusti paradise.
16.02.21014
But don't take me wrong, Vallila has also very merry faces.
On top of that, the locomotive and train car factory (Pasilan konepaja) area has not changed much since a century. Beautiful brick buildings, which are presently underused. Last Sunday, I paid a visit to them. Well it was a bit gloomy with the melting snow, the fog and the total absence of human beings. But still nice to feel the stories and the history of the place.
Ah and I forgot to say what I like best about Vallila : the Meira spice factory and Kulta Katrina coffee roasting factory. Depending on where the wind blows, you can smell somewhere in the neighbourhood the smell of fresh roasted coffee. And when I come back from work on my bike on noisy and stinky Sturenkatu, I am sometimes welcomed home by a powerful cinnamon smell, like if Vallila was a korvapuusti paradise.
16.02.21014
But don't take me wrong, Vallila has also very merry faces.
Monday, February 10, 2014
Promenade dominicale II
Une autre promenade du dimanche. Au lieu de partir dans les chemins soignés
autour de Vanhakaupunki, nous avons tourné au sud, à partir d'Arabianranta,
direction Kalasatama. Arabianranta et Kalasatama sont des quartiers tous neufs,
beaux immeubles, vue magnifique. A mon sens, ils n'ont oublié que l'essentiel,
de l'espace pour laisser la ville s'exprimer. Petit théâtre ou mauvais
restaurant, café ou association, qu'importe, tant que ce soit changeant et au
gré des humeurs des habitants. Pour l'instant, le lieu communautaire du nouveau
quartier de Kalasatama, c'est le Siwa. Entre ces deux quartiers s'étendent une terra
icognita. Je n'avais jamais pensé à l'explorer, ça ne m'étais même pas
traversé l'esprit que d'y faire de l'exploration urbaine. Nous y voilà, Tuisku
et moi, par un matin qui hésite entre la grisaille et les éclaircies à longer
les berges de la baie de Vanhakaupunki prises dans une épaisse couche de glace.
D'abord, il s'agit d'une zone herbeuse, parsemée de boulots nains, les racines prises dans les glaces. Peinture en deux couleurs, le blanc et le noir. Le royaume de la mélancolie, au moins. Le cœur se sert, l'âme s'apaise. Les bâtisseurs de quartiers aseptisés ont manifestement oublié une parcelle. Magnifique. Les plaques de glaces soupirent sous nos pas en s'affaissant lentement. Google map m'apprend que nous sommes à Hermannin puisto. Cette jachère évolue dans un décor plus industriel. Un champ de machines de chantier, de carcasses aux origines obscures et de roulottes qu'on se dit peut-être habitables est fortifié par un grotesque patchwork de grillages dépareillés. A cette saison, la protection est futile, il suffit de marcher cinq mètres sur la mer gelée pour y entrer. Une décharge de pierre d'excavation abrite des détritus en tout genre, le design des restes de briques de lait ne trompe pas. Ce n’est pas souvent que quelque promeneur vient souiller l'endroit de ses déchets. Un port vidé pour l'hiver à l'exception de quelques rafiots dont le propriétaire a préféré oublier l'existence. Plus loin, un lieu d'hivernage pour bateaux. Je me demandais où les bateaux semi-abandonnés étaient cachés: j'ai trouvé. Y a pas à dire, j'ai un goût particulier pour mes promenades dominicales, car j'aime ces lieux désolés, témoin d'un passé peu glorieux, sans autre futur qu'un projet immobilier. En attendant, il reste un peu d'activité. C'est pas dense, mais quand même. Sur la jeté du port, deux hommes se parlent depuis leur voiture respective. On s'imagine qu'ils veulent faire leur tractation en paix, on s'éloigne. Un peu plus loin, un bateau de fer d'un rouge éclatant doit être la chaumière de quelques âmes créatrices et de Puff the Magic Dragon. Une maison de brique de glace a été érigée sur la mer. Une maison faite de glace, construite sur la mer gelée, je crois qu'on a trouvé le symbole de l'éphémère. Et le dos tourné à la terre, un container à été transformé en scène de spectacle pour un publique certainement très choisi. Dans les lieux abandonnés règnent une certaine liberté, à l’abri des regards. Que c'est bon de trouver une parcelle de terrain qui n'a pas encore été planifiée dans les moindres détails.
La balade est finie, on arrive à Suvilahti, où une queue d'hipsters s'allonge sur des dizaines de mètres devant l'entrée d'un marché aux puces. Allez, je profite de faire honneur à des graffiti-artistes anonymes. 09.02.2014
D'abord, il s'agit d'une zone herbeuse, parsemée de boulots nains, les racines prises dans les glaces. Peinture en deux couleurs, le blanc et le noir. Le royaume de la mélancolie, au moins. Le cœur se sert, l'âme s'apaise. Les bâtisseurs de quartiers aseptisés ont manifestement oublié une parcelle. Magnifique. Les plaques de glaces soupirent sous nos pas en s'affaissant lentement. Google map m'apprend que nous sommes à Hermannin puisto. Cette jachère évolue dans un décor plus industriel. Un champ de machines de chantier, de carcasses aux origines obscures et de roulottes qu'on se dit peut-être habitables est fortifié par un grotesque patchwork de grillages dépareillés. A cette saison, la protection est futile, il suffit de marcher cinq mètres sur la mer gelée pour y entrer. Une décharge de pierre d'excavation abrite des détritus en tout genre, le design des restes de briques de lait ne trompe pas. Ce n’est pas souvent que quelque promeneur vient souiller l'endroit de ses déchets. Un port vidé pour l'hiver à l'exception de quelques rafiots dont le propriétaire a préféré oublier l'existence. Plus loin, un lieu d'hivernage pour bateaux. Je me demandais où les bateaux semi-abandonnés étaient cachés: j'ai trouvé. Y a pas à dire, j'ai un goût particulier pour mes promenades dominicales, car j'aime ces lieux désolés, témoin d'un passé peu glorieux, sans autre futur qu'un projet immobilier. En attendant, il reste un peu d'activité. C'est pas dense, mais quand même. Sur la jeté du port, deux hommes se parlent depuis leur voiture respective. On s'imagine qu'ils veulent faire leur tractation en paix, on s'éloigne. Un peu plus loin, un bateau de fer d'un rouge éclatant doit être la chaumière de quelques âmes créatrices et de Puff the Magic Dragon. Une maison de brique de glace a été érigée sur la mer. Une maison faite de glace, construite sur la mer gelée, je crois qu'on a trouvé le symbole de l'éphémère. Et le dos tourné à la terre, un container à été transformé en scène de spectacle pour un publique certainement très choisi. Dans les lieux abandonnés règnent une certaine liberté, à l’abri des regards. Que c'est bon de trouver une parcelle de terrain qui n'a pas encore été planifiée dans les moindres détails.
La balade est finie, on arrive à Suvilahti, où une queue d'hipsters s'allonge sur des dizaines de mètres devant l'entrée d'un marché aux puces. Allez, je profite de faire honneur à des graffiti-artistes anonymes. 09.02.2014
Monday, February 3, 2014
Skating some more.
The great ice conditions motivated some to fly to spend a week end skating on the sea. Departure flight at 4 pm, therefore early start at 8 am on Sunday. Andrey and Florian didn't hesitate to wake up for the trip. Departure from Mustikkamaa to Vuosaari. 24 km that felt easy due to the very good surface of the ice, which made the trip very smooth. The feeling of going so fast with so little effort in such a strange place (the sea frozen surface) is still making me dizzy.
26.01.2014
26.01.2014
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